Sainte Lucie

Le 20 avril, de la Dominique à Sainte Lucie

Jamais nous n’aurions imaginé que la pluie nous causerait tant de problèmes pour quitter la Dominique. Le lendemain de la date prévue de notre départ, nous prenons notre courage à deux mains pour tenter le tout pour le tout.

Après s’être longuement documentés sur les possibilités de rejoindre Sainte Lucie, nous tentons notre chance par la route.

Malheureusement, l’éboulement découvert la veille s’est aggravé dans la nuit, impossible de traverser avant plusieurs jours, donc pas d’aéroport, donc pas d’avion…

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Nous retournons sur nos pas dans l’espoir de pouvoir rejoindre Roseau par le sud de sorte à attraper un ferry ou tout autre bateau susceptible de nous rapprocher.

BINGO! Nous grimpons dans l’Express des Iles afin de rejoindre la Martinique d’où nous devrions pouvoir prendre un vol pour Sainte Lucie.

Parfois, croiser les doigts ne suffit pas, nous nous retrouvons à l’aéroport de Fort de France sans aucun vol pour quitter l’île. Epuisés de toutes ces aventures, nous prenons une chambre en attendant le ferry du lendemain. 

Cette expédition n’était pas du tout prévu dans le budjet et risque de nous faire manger des pâtes pendant plusieurs jours. On pense parfois tout imaginer, mais la nature se fait un malin plaisir à nous prouver le contraire.

Le 21 avril, la belle Sainte Lucie

Après notre escale martiniquaise, nous savourons enfin les douceurs de l’île. Le chauffeur de taxi a la délicatesse de nous expliquer les différents quartiers que nous traversons en nous indiquant les distributeurs et les supermarchés les plus proches.

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Certes, il pleut, mais qu’importe, nous sommes enfin arrivés à destination.

Nous faisons connaissance avec nos hôtes, Claudia et PJ, ils nous racontent leur histoire et nous questionnent sur notre voyage. Nous passons ainsi l’après-midi, toujour plusieuse, à discuter en sirotant les boissons locales.

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Ce couple pas comme les autres, a su lier les origines allemandes de Claudia aux racines caribéenne de PJ. Chacun de leur côté a fait son propre voyage partageant avec nous toujours plus de souvenirs. Ils vivent une vie tranquille dans le village de pêcheur de Gros Islet, reconnu pour ses incroyables Friday Fish Party, que nous avons malencontreusement loupé.

Claudia est chef, ils tiennent ensemble un petit restaurant en bord de mer appelé « Somewhere special ».

Comme dans tout les petits villages, tous se saluent et prennent le temps d’échanger quelques mots. Impossible de vivre une expérience aussi réaliste de la vie que mènent les locaux.

L’île est à l’image de ses habitants, souriante, chaleureuse, accueillante, bienveillante. La pluie n’entrave rien à ce décor de carte postale.

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Comme la majorité des caribéens, Claudia et PJ vivent entourés d’animaux.

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Le 22 avril, découverte rapide

Nous avions deux options, soit passer la journée sur un catamaran pour faire le tour de l’île et découvrir les coins les plus visités, soit poursuivre notre aventure pédestre en nous rendant au Fort Rodney, dans le parc national.

Nous optons finalement pour la découverte du Parc National dans l’espoir de pouvoir admirer les deux célébres montagnes qui protègent Sainte Lucie.

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IMG_1025Nous nous baignons dans les eaux turquoises des caraïbes, savourons la gentillesse de tout ceux que l’on croise, nous effrayons des énormes complexes hotelliers qui bordent les plages et nous délectons de voir de nombreux chevaux aux abords des routes.

Arrivés au sommet du fort Rodney, la vue est à couper le souffle.

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IMG_1046 IMG_1032 IMG_1041 IMG_1042 IMG_1038S’il y a quelque chose à retenir à Sainte Lucie, c’est que leur culture musicale et leur mode de vie sont plus proches du Texas que n’importe quelle île des caraïbes. Ils se baladent en cheval constamment, ils écoutent de la country d’un autre temps et en connaissent toutes les paroles, les chats, les chiens et les poules sont libres de tout mouvement et se promènent dans les 10 rues du village.

Tout était merveilleux bien que beaucoup trop court.

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