Jericoacoara

Le 7 Juin, en route vers Jericoacoara

A 11h30, c’est un camion réaménagé en bus qui arrive pour nous prendre. Moi qui espérais ne pas avoir à partager une voiture avec 14 personnes, c’est loupé… La voiture fait plusieurs stops et nous sommes une dizaine à faire route vers Jeri.

Nous roulons jusqu’à la rive et le chauffeur nous fait descendre, nous comprenons alors que nous montons en bateau, avec la voiture… Nous ne sommes pas seuls, plusieurs buggys embarquent avec nous. IMG-20130607-00462Nous quittons alors Camocim que nous pouvons admirer une dernière fois depuis l’embarcation. Une fois sur l’autre rive, nous roulons dans le sable pendant près d’une heure. Nous sommes secoués et nous étonnons encore que le camion supporte encore ce type de parcours. Nous atteignons un nouveau passage fluvial, nous embarquons cette fois sur une plate-forme de bois manœuvrée à la main par deux hommes. L’eau est trop peu profonde pour permettre l’usage d’un moteur. IMG-20130607-00474 IMG-20130607-00475 IMG-20130607-00479Encore une fois, nous remontons en voiture après avoir débarqués. Le chauffeur nous annonce que Jeri n’est plus qu’à 5 mns. Nous faisons un dernier arrêt près du village de Tatajuba, bien connu pour son lagon.

Nous arrivons enfin à Jeri et sommes déposés face à la Pousada Atlantis. L’endroit est accueillant, les rues sont toujours des pistes de sable. La plage est à proximité, nous nous installons et nous empressons de découvrir la rue principale. IMG_2545 IMG_2544Nous regardons quelques menus, tout est extrêmement cher. Nous nous installons tout de même pour boire un verre. En moins d’une demie heure, quatre camions aménagés chargés de vacanciers passent devant nous. Jericoacoara est réellement saturée de tourisme et nous comprenons pourquoi les prix sont si exorbitants. C’est décidé, nous déjeunerons à la pousada. Quelques courses et nous rentrons pour nous préparer une très grosse salade.IMG_2538

Nous profitons de l’excellent signal internet pour appeler en France. Puis allons jusqu’à la plage pour profiter du coucher du soleil. Au loin, on peut voir une foule s’accumuler au sommet de la dune faisant face au soleil. Apparemment, nombreux sont ceux qui ont eu la même idée…IMG_2553 IMG_2554 IMG_2557 IMG_2571 IMG_2577 IMG_2586

Une fois le spectacle terminé, nous descendons sur la plage curieux de voir à quoi correspondent les lumières vues depuis la dunes. Nous arrivons vers une autre foule, on peut y attendre de la musique s’élever de cette masse de personnes. On se faufile tant bien que mal pour savoir de quoi il retourne, c’est une démonstration de Capoeira.IMG_2589

Nous traversons à nouveau la rue principale qui montre un tout autre visage, toutes les boutiques et tous les restaurants sont ouverts. Nombreux sont les artistes qui jouent sur les terrasses, l’ambiance est à la fête…

Il est presque 20H, nous nous installons à la terrasse d’une pizzeria pour dîner. A la fin du repas, un chanteur se met en place et commence à jouer juste derrière nous. Nous demandons l’addition après quelques chansons et l’on nous explique qu’il faut payer un couvert (soit 5 Rls/ pers.) pour la musique. Note pour plus tard, quand on est sur un petit budget, on ne prévoit que les 10% de service et non les 10 Rls pour la musique.

Le 8 Juin, découverte des alentours

A Jeri, nombreux sont les moyens de transports: quad, buggy, 4×4, cheval, cariole,… En ce qui nous concerne, on marche autant que possible. Nous nous rendons dans une agence de voyage afin de découvrir ce qu’il y a à voir ici. Indépendamment du kite surf, du paddy et autre sport nautique, la seule chose à voir est Pedra Furada. Cette falaise creusée par la mer se trouve au pied du phare, légèrement en dehors de la ville. Marina, la gérante de notre pousada, nous explique le chemin à prendre. Nous avons passé la matinée au calme afin de profiter un peu de notre chambre et de son environnement. Nous avons découvert un petit restaurant dans un des nombreux passages existants entre les cinq rues les plus importantes. Ici, vous pouvez déjeuner pour un prix plus que raisonnable, entre 8 et 16 Rls. De nombreux petits établissements continuent à tirer les prix vers le bas alors que les autres établissements vous proposent des plats moins consistants et multiplient leur prix par 2 ou 3. Nous y déjeunons avant de nous mettre en route. Après quarante minutes de marche sous un soleil ardent, nous découvrons Pedra Furada, le lieu est investi par les touristes venus en buggy. Nous attendons leur départ pour profiter d’un peu de calme et écouter la mer. Le rocher n’a rien d’incroyable en lui même mais le calme qui y règne contraste avec le foisonnement de la ville. 1 2Nous revenons sur nos pas après avoir ramassé quelques coquillages et allons profiter un peu de la plage.

Encore une fois, le coucher de soleil rassemble un grand nombre de spectateurs, nous sommes samedi, une multitude de brésiliens semblent avoir fait le déplacement pour le week end. Pour nous aussi la fin est toute proche, nous repartons le lendemain.3 4 5

Le 9 Juin, préparatifs

Nous prenons notre petit déjeuner et faisons nos valises. Nous laissons nos sacs à la réception le temps d’aller acheter nos billets de bus et de profiter une dernière fois de la ville. Nous souhaitons prendre le dernier bus vers Fortaleza afin d’y arriver au petit matin. Nous nous rendons à l’agence Fret Car, la jeune femme nous annonce qu’il n’y a plus une place avant le lendemain 15h. Réfléchissons… Nous faisons le tour des agences pour connaître les prix pour un voyage en voiture, inutile d’y penser, la plupart demande une centaine de Réais par personne alors que le bus pour deux n’en coûte que 80. Nous faisons alors le tour des pousadas pour y passer une nuit de plus. Une moyenne de 80 Rls est demandée pour une chambre double, nous ne pouvons tout de même pas dormir sur la plage… Ainsi nous arrivons à la Pousada do Veio, un endroit charmant, un peu à l’écart de l’animation, situé en haut de la rue principale, à moins de 5 mins du bus, pour nous c’est l’idéal. L’accueil est chaleureux et se fait en anglo-portugais. Une cliente nous fait la traduction de se qu’essai de nous dire l’homme qui nous reçoit. Nous reviendrons plus tard dans la soirée afin de pouvoir profiter de la chambre jusque tard le lendemain. En attendant, nous retournons à l’agence pour acheter nos billets de bus puis retournons profiter de la plage. Si les journées vous semblent longues, ils existent un lieu merveilleux pour passer le temps au bout de la plage de Jeri, il s’agit du Club do Vento, très fréquenté par les surfeurs et les kite surfeurs. L’endroit offre une connexion internet de deux heures si vous commander quelque chose. Il y des transats, mis à disposition contrairement à ceux qui se trouvent sur la plage. La vue sur l’horizon y est à couper le souffle.

Le 10 Juin, départ pour Fortaleza

A notre habitude, notre dernier jour sur place consiste à organiser nos déplacements suivants. Nous quittons Jeri à 22h45 et croisons les doigts pour attraper le bus allant de Fortaleza vers Canoa Quebrada à 6h du matin.

Selon les dires de la demoiselle de l’agence, le bus met 7h. pour atteindre la gare routière, cependant rien n’est garanti et le second bus ne nous attendra pas. Après un réveil tardif, un petit-déjeuner plus que généreux et quelques recherches sur internet, nous retournons au club do vento pour profiter des transats et des jus de fruit frais. Sans même nous en rendre compte, les heures s’écoulent au rythme des vagues. Nous rentrons pour nous préparer, les nuits passées dans les bus nous ont appris à prévoir le nécessaire de voyage (surtout à s’équiper contre le froid de la climatisation). Nous arrivons en avance à l’agence et attendons que notre bus arrive. Quelle ne fût pas notre surprise de voir encore une fois un camion réaménagé pour faire route jusque Jijoca. Comme sorti d’un autre temps, nous nous étonnons de sa capacité à rouler et à transporter 18 personnes, les bagages sont mis sur le toit et le départ est donné. Le chauffeur roule à vive allure sur les sentiers de sable et ne semble pas s’ennuyer de la présence de trous. Nous sommes secoués, balancés de droite à gauche et faisons parfois des sauts assez incroyables, imaginez vous à la Foire du trône durant une heure. Nous arrivons à Jijoca, la ville principale dont dépend Jeri, nous transférons nos sacs dans le bus et partons pour Fortaleza. 

Une réflexion au sujet de « Jericoacoara »

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