Barreirinhas, Vassouras, Mandacaru et Caburé

Le 1er juin, un peu plus vers la côte

Bien que Sao Luis offre de très belles plages, la mer ne permets pas de s’y baigner. Nous avons donc entrepris le projet de nous rendre au parc national de Lençois Maranhenses pour étancher notre soif de baignade. Pour se faire, nous prenons un bus depuis Sao Luis avec la compagnie Cisne Branco qui propose 4 départs quotidiens pour 28 Rls par personne, ajouter à cela les 2 Rls de taxe d’embarquement. Nous passons la matinée à régler les derniers détails de notre parcours car nous ne sommes pas sûrs d’avoir une connexion internet sur place. Nous avons hâte de découvrir ce lieu décrit comme magique et surnaturel par tout les voyageurs qui s’y sont rendus. Nous ferons route ensuite vers Jericoacoara selon les conseils de Franco et les très bonnes indications fournies par le blog onedayonetravel.com, dont voilà l’itinéraire.carte-sao-luis-jericoacoara-fortaleza-trajet-transport-mapFranco appelle pour nous réserver la pousada de Tia Rita à Atins, selon nous la moins coûteuse des alentours.

Nous grimpons dans le bus pour la gare routière et arrivons à temps pour prendre nos billets. Le bus quitte Sao Luis à 14h comme prévu, 4h30 de route nous sépare de Barreirinhas. Plusieurs stops permettent à de nouveaux voyageurs de se joindre au voyage, certains même restent debout dans le couloir. Nous passons plusieurs villes nichées au milieu de nulle part. Tout près de Barreirinhas, le bus percute un vieux pick up faisant une manœuvre au milieu de la route. Bien que nous n’ayons presque rien senti, l’avant du pick up est enfoncé de moitié, le bus n’a qu’une légère éraflure. Nous nous retrouvons à nouveau dans une situation délicate sans comprendre ce qu’il se passe et ce qu’il faut faire, si ce n’est attendre. Une foule s’accumule au bord de la route. Certains réclament déjà leur bagage et montent dans des voitures qui se sont arrêtées. Belle démonstration de solidarité. A force de question, nous parvenons nous aussi à trouver quelqu’un pour nous emmener. Nous montons à l’arrière d’un camion aménagé avec quelques planches de bois faisant office de bancs. Les cheveux dans le vent, nous ne réalisons pas vraiment ce qu’il vient d’arriver. Le chauffeur nous dépose sur la place principale, nous sommes rapidement abordés par un jeune homme de l’office du tourisme qui nous indique la route à prendre pour avoir des informations sur les pousadas. Nous arrivons à l’accueil de Sao Paulo Ecotourisme. Une jeune femme parle anglais, elle nous fait parcourir un lutin constitué de toutes les hébergements de la ville. Nous choisissons la moins chères, Pousada Terral, 60 Rls pour deux avec petit déjeuner.7 1 2 Nous prenons les informations nécessaires à notre voyage du lendemain vers Atins. Barreinrinhas n’offre pas un cadre de rêve mais la ville est assez animée pour nous permettre de nous y promener le soir. Après avoir poser nos sacs, nous faisons quelques courses de peur de ne rien trouver à cuisiner une fois arrivé à Atins. Sur le chemin du retour, nous rencontrons Carlos, un ancien militaire, et son filleul. Nous ne parlons toujours pas portugais mais ils ne semblent pas sans soucier. Nous passons ainsi la soirée à essayer de se comprendre, un grand moment.

Le 2 juin, arrivée à Atins

Nous sommes dimanche, nous nous levons tôt dans l’espoir de prendre un pick up vers Atins, notre passerelle pour les dunes de Lençois. Nous prenons un léger petit déjeuner au bord de la rivière, les rues sont presque désertes. 6 3 4 5Nous nous rendons à l’endroit indiqué la veille par l’office de tourisme mais aucun camion en vue. Nous demandons à quelques commerçants comment aller à Atins mais tous nous répondent qu’il n’y a pas de transport le dimanche. Nous retournons donc à l’office du tourisme pour savoir ce qu’il en est, nos sacs commencent à peser, il faut déjà très chaud. La même jeune femme nous répond que parfois des départ ont lieu pendant les vacances mais pas toujours. Elle nous propose ensuite de nous rendre à Caburé, village se trouvant en face d’Atins, de l’autre côté du fleuve, pour 60 Rls chacun. Impossible de faire autrement à moins d’attendre le lendemain, nous acceptons. Le bateau nous récupère à l’arrière de l’office et nous prenons d’autres passagers à différents endroits. 98Au bout de quelques minutes, nous comprenons que nous avons rejoins une visite guidée. Les dunes sont déjà là…10Le bateau fait plusieurs arrêts. Nous arrivons d’abord à Vassouras, petit village de pêcheur où vous pouvez attirer les petits singes se trouvant aux abords de la plage.F B E D
G H Ensuite nous arrivons à Mandacuru que vous reconnaîtrez par son phare, au milieu d’une épaisse forêt. Sur la route, nous croisons des crabes rouges.A I J1 2 3Nous arrivons enfin à Caburé où une pause de près de deux heures est prévue pour le repas et une balade en quad sur la plage, le tout moyennant finance évidement. Certains s’offret même le luxe d’une balade en hélicoptère. 5 6 4Nous expliquons notre cas au guide qui conduit notre bateau et il nous propose de nous déposer à Atins vers 14h, il a justement des clients à récupérer. En semaine, il existe aussi une navette entre Atins et Caburé qui coûte 10 à 12 Rls par personne.

 

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