Santa Cruz, Samaïpata, Cochabamba

Le 30 Juin, passage de frontière

Il n’est pas si simple de traverser la frontière entre le Paraguay et la Bolivie car les deux pays sont séparés par un désert appelé le Chaco. En ayant opté pour le voyage de nuit, nous passons près de 22h dans un bus qui n’offre pas un standing incroyable et qui ne propose que des repas à base de viande. Nous avons été réveillés une première fois dans la nuit, aux alentours de 2h du matin pour signaler notre sortie du Paraguay. Toujours peu accoutumés à la langue espagnol, nous ne comprenons qu’une vingtaine de minutes plus tard que la douane appelle les passagers par leur prénom. Pour nous mettre tout de suite dans le bain, une dame très « bolivarienne » (jupons, tabliers, nattes, gros baluchon sur le dos,chapeau) nous fait la démonstration de l’usage des (pas de) toilettes. Nous détournons le regard quand elle s’accroupit puis nous étonnons que d’autres femmes se joignent à elle dans une certaine convivialité, le froid est saisissant et il fait nuit noire au milieu du désert.
Le jour se lève une cinquantaine de kilomètres plus loin pour traverser la frontière. Nos sacs sont sortis mais les cadenas empêchent la douanes de les fouiller. Après un contrôle sommaire du contenu de chaque bagage, les douaniers inspectent chacun des sacs plastiques présents dans le bus. Les passagers ne semblent pas s’offusquer de tant de saccages dans leurs affaires personnelles, à mes yeux cela ressemble davantage à une perquisition qu’à un simple contrôle douanier.CHACO FRONTIER FRONTIER1 G Ce n’est que plusieurs dizaines de kilomètres plus tard que nous sommes invités à faire tamponner nos passeports pour l’entrée en Bolivie. L’agent se plaît à nous dire quelques mots en français, c’est plutôt bon signe. Dans la file d’attente nous remarquons la présence des deux jeunes allemands croisés dans notre hôtel au Paraguay. Nous profitons de cette halte pour changer quelques Réais et échangeons aussi les quelques Guaranis qu’il nous reste. Après une journée entière à regarder le néant qui nous entoure, nous arrivons à Santa Cruz, il pleut et les gens essaient autant que possible d’éviter les éclaboussures causées par les voitures. Nous demandons notre chemin à la gare routière mais impossible de trouver le bon mini bus pour nous rendre à l’hôtel. Nous montons donc avec un chauffeur d’une gentillesse rare qui a transformé sa voiture anglaise (volant à gauche) pour une conduite en accord avec le sens de la circulation, il s’amuse de notre étonnement et semble assez fier de cette prouesse technique.

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Nous voici à la porte de notre nouvelle maison : Residencial Bolivar (Calle Sucre 131, Centro). Nous nous assurons qu’une chambre est disponible avant de quitter notre si gentil chauffeur. La différence de prix entre le dortoir et la chambre double est quasi inexistante(80Bs pp en dortoir/ 85Bs pp en chambre double sdb commune) , nous optons donc pour un peu plus d’intimité après avoir souffert du manque de délicatesse de l’un de nos colocataires à Assuncion. Nous traversons un patio arboré plein de charme et tombons nez à bec avec un toucan.  
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La propriétaire de l’établissement fait partie d’une grande famille de Santa Cruz et s’est offert des toucans en guise d’animaux de compagnie, ce qui est normalement totalement interdit. Cet être de plumes nous console de la frustration ressentie au Vénézuela. Une petite balade de repérage des environs et nous rentrons nous reposer.

Le 1er Juillet, découverte de Santa Cruz.

A notre habitude, après un très bon petit déjeuner dans le petit patio de l’hôtel, nous nous mettons en marche pour le marché. STCRUZB STCRUZALa Bolivie étant le pays le moins cher d’Amérique latine, il est temps pour nous de faire le plein de vêtements chauds. Nous en profitons pour déposer notre linge sale à la laverie (13Bs/kilo en moyenne) puis poursuivons quelques rues plus loin jusqu’à apercevoir l’entrée du marché. STCRUZ4STCRUZ5

Nous trouvons d’avantage de caleçons longs et des bonnets. Nous errons dans les allées et arrivons dans l’espace dédié à la nourriture. Ici, les gens semblent se régaler d’une soupe de pattes de poulet, les tripes, les abats et les pièces de viande périssent sur les étalages. L’odeur vous prend à la gorge et la vision même de toute cette nourriture simplement laissée à l’air libre ne met pas du tout en appétit.STCRUZ6 STCRUZ7 Même en passant du côté de la poissonnerie, rien ne nous donne envie d’acheter de quoi se cuisiner un petit plat. Nous nous rabattons sur un supermarché afin d’acheter quelques légumes et du fromage frais pour préparer les feuilles de lasagne qu’il nous reste. Sur le chemin du retour, nous traversons la place principale qui constitue le centre de la ville.

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Santa Cruz est construite sur un schéma très particulier car les routes forment des anneaux autour du centre, c’est ainsi que toutes les constructions s’organisent et que les habitants se repèrent. C’est aussi la façon dont le marché de l’immobilier fonctionne car le nord de la ville est bien plus aisée que le sud. De retour à l’hôtel, nous discutons avec Pierrick, chercheur français au CNRS, qui vient en Bolivie depuis 8 ans pour y passer plusieurs mois. Il nous explique qu’il prépare une thèse sur la grammaire de la langue d’une des communauté qui vit non loin de Santa Cruz. Il nous explique aussi qu’il y a vu des dizaines de tarentules et que les habitants s’amusent toujours de le voir s’effrayer de leur présence. Nous prenons le temps d’organiser notre escapade à Samaïpata pour les jours suivants bien que Pierrick pense qu’il s’agit d’un attrape touriste. Afin de nous aider à déterminer notre parcours en Bolivie, nous retrouvons Daniel (habitant à Santa Cruz rencontré via Couchsurfing), sa sœur Paola et sa copine Veronica. A leur grande surprise nous leur proposons d’aller dans un bar qu’ils ne connaissent pas. Nous discutons de notre voyage, de ce que nous ne devons pas manquer et du meilleur itinéraire (plus particulièrement en ce qui concerne la sécurité). Daniel nous explique que les routes de Bolivie fonctionnent par deux, à savoir la vieille route dangereuse et la nouvelle route mieux entretenue. Ainsi, impossible pour nous de rejoindre Sucre depuis Santa Cruz car la route est un véritable suicide à travers les ravins. Nous mettons au point notre itinéraire et découvrons que nous n’aurons peu être pas assez d’un mois pour tout voir. Le pays offre des paysages de toutes sortes à une altitude plus ou moins élevée et des températures en fonction. Nous ferons donc notre voyage selon les conseils de nos trois guides personnels après notre séjour à Samaïpata. Nous les retrouverons dans 3 jours afin de profiter un peu mieux de Santa Cruz avec eux.

Le 2 Juillet, départ pour Samaïpata

Ce village situé à 3h de route de Santa Cruz est très prisé durant le week end, il y fait bon vivre et les citadins peuvent profiter d’un air plus pur pour se reposer de leur semaine de travail. Pour vous y rendre, vous devez prendre un taxi pour rejoindre l’arrêt des taxis collectifs dédié à Samaïpata (env. 20 Bs/ trajet). Les navettes peuvent accueillir 7 ou 8 passagers mais les bagages peinent à entrer dans le coffre, il est donc préférable de ne pas être le dernier arrivant afin de ne pas avoir son sac sur les genoux(30 Bs pp). Le voyage se fait en douceur et le chauffeur vous dépose à votre hôtel. Vous y trouverez une multitude de logements à des budgets très variables. Nous avons opté pour un eco lodge très bon marché un peu à l’écart de la place centrale mais non loin des boutiques et du marché municipal. El Jardin offre un cadre très relaxant avec cuisine et salle de bain communes pour 35 Bs pp (sans petit déjeuner site web). SAMAIPATA2 SAMAIPATA SAMAIPATA1Les chambres sont assez petites mais le charme de la construction en paille et en terre vous ferons oublier cela. Pour le même prix vous pouvez choisir la chambre double ou le dortoir. Pour un peu plus d’intimité, l’établissement offre des dômes équipés de salle d’eau.SAMAIPATA3 Un petit tour en ville permet de se repérer assez rapidement, vous croiserez davantage de touristes que de bolivariens puisque la plupart d’entre eux travaillent dans les champs aux alentours.

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En journée, les rues sont assez vides, il n’y a que quelques chiens errants inoffensifs. Pour se ravitailler, rien ne vaut un petit tour au marché et au mini mercado qui se trouve sur la route, tout près de la station essence. Vous y trouverez davantage de produits pour un coût un peu moindre que les épiceries du centre et le pain y est très bon.
De retour à l’hôtel, nous faisons la rencontre des autres pensionnaires et discutons de ce qu’ils ont vu jusque là. Samaïpata est une escale culturelle et sportive car la plupart des sites peuvent être visiter le temps d’un trek. A 10km, vous trouverez les ruines pré-inca de El Fuerte, un trek de 6h30 dans les hauteurs (voir plan sur le mur à droite de la réception d’El Jardin) vous offrira une vue incroyable sur toute la vallée et vous mènera jusqu’à Piedra Bianca, prenez le temps d’aller jusqu’à l’hôtel El Pueblito qui offre aussi un cadre sublime que vous pouvez uniquement visiter. Il vous faudra un peu plus de patience pour vous rendre aux cascades de Las Cuevas qui se trouve à 20 km, le trajet en taxi est à 40 Bs, par voiture, trouvez des compagnons de route pour partager les frais et pour le retour attendez l’une des navettes qui arrivent de Santa Cruz (8Bs pp). Il y a aussi la route du Che faisable en 1, 2 ou 3 jours nécessitant le soutien d’une agence ou au moins d’un guide. Dans la soirée, les israéliennes rencontrées à l’hôtel de Santa Cruz arrivent à El Jardin.

Le 3 juillet, visite de El FuerteAu réveil, nous discutons avec Neta, Sharon et Mina (les israéliennes) au sujet d’une visite des ruines pré-inca d’El Fuerte. Nous profitons d’un programme en commun pour partager les frais de taxis (50Bs par voiture et par trajet). Nous partons à la recherche d’un taxi vers 11h pour nous rendre sur le site reconnu comme patrimoine mondial

ELFUERTE ELFUERTE5 ELFUERTE4La route qui mène à l’entrée est poussiéreuse et correspond davantage à une piste creusée dans la montagne, évitez les petits déjeuners trop copieux et armez vous d’une grande bouteille d’eau ou vous la paierez le double sur place. L’entrée du site vous coûtera 50 Bs pp. N’ayant pas prévu cette dépense, nous observons la miniature proposée à l’entrée puis décidons de rentrer à pied pour profiter du paysage. La piste offre un spectacle très agréable malgré toute la poussière soulevée par le passage des voitures. ELFUERTE6 ELFUERTE8 ELFUERTE7 ELFUERTE9 ELFUERTE10Il est bien plus aisé de descendre la montagne mais le retour pourrait vous sembler plus long que l’aller. La partie la moins agréable est certainement celle qui longe la route pour rejoindre la ville (env. 2km).ELFUERTE13 ELFUERTE12 ELFUERTE11 ELFUERTE14 ELFUERTE15 ELFUERTE17 ELFUERTE16 De retour à l’hôtel nous faisons la rencontre d’Avi, lui aussi vit en Israël, cherchant des compagnons pour faire la route du Che. Nous lui proposons de faire le trek de 6h30 avec nous s’il ne trouve personne pour se joindre à lui. Nous dinons et filons nous coucher pour la marche qui nous attend.

Le 4 juillet, marche improvisée

S’il y a quelque chose dont je suis sûre après cette marche, c’est qu’il ne faut sous-estimer ni l’altitude, ni soleil. Avant de vous lancer équipez vous de crème solaire, d’une grande bouteille d’eau, de provisions (déjeuner et snack) d’un coupe vent, ne portez qu’un tee shirt pour ne pas trop suer, prévoyez une écharpe, une paire de lunette de soleil et votre meilleure paire de chaussure de marche. Nous avons passez une journée incroyable et le fait de se perdre à deux reprises n’a fait qu’enrichir cette expérience. Je vous laisse avec le parcours et les images.TREKSAMAIPATA TREKSAMAIPATA1 TREKSAMAIPATA2 TREKSAMAIPATA3 TREKSAMAIPATA4 TREKSAMAIPATA5 TREKSAMAIPATA6 TREKSAMAIPATA7 TREKSAMAIPATA8 TREKSAMAIPATA9 TREKSAMAIPATA11TREKSAMAIPATAA10

Nous avons passé la soirée autour d’un feu avec les autres pensionnaires de l’hôtel, les garçons ont fait griller un poulet pour leur dîner.TREKSAMAIPATA13 TREKSAMAIPATA14 TREKSAMAIPATA12

Le 5 juillet, Las Cuevas

La journée est un peu plus fraîche mais nous prenons tout de même le temps d’aller jusqu’aux cascades de Las Cuevas avant de rentrer à Santa Cruz. Ce lieu est appelé bain thermale bien que je doute un peu des bienfaits de l’eau qui s’y écoule. Le site reste toutefois le meilleur endroit pour un pique nique ou une journée en famille. L’entrée coûte 10 Bs et je vous déconseille de vous y baigner lorsqu’il fait moins de 30°. L’eau arrive des montagnes et est particulièrement froide. LASCUEVAS LASCUEVAS1 LASCUEVAS2 LASCUEVAS3 LASCUEVAS4 LASCUEVAS5 LASCUEVAS6Évidement, Avi et Lou se sont lancés le défis d’aller sous la dernière chute , la seule qui ne fini pas dans un bassin.LASCUEVAS7 LASCUEVAS9 LASCUEVAS8

Vers 16h, nous retournons vers Santa Cruz pour retrouver Daniel qui nous attend pour se rendre au concert de son cousin. Nous déposons nos valises chez lui et faisons la connaissance de ses parents et leurs 6 chiens.stcruzdogs

(photo de Paola)

Nous partons ensuite vers Tapekua, le restaurant où se produit son cousin, pour profiter d’un peu de musique traditionnelle. CONCERTL’endroit est plein, heureusement, nous avions une réservation. Daniel nous explique que le groupe est assez connu et fait toujours salle comble. CONCERT1 CONCERT2 CONCERT6 CONCERT7Nous avons le droit à une démonstration de danse traditionnelle très théâtrale nécessitant une serviette et une habilité assez impressionnante.CONCERT4Muchas Gracias Daniel y Pao

CONCERT5 CONCERT3Nous changeons ensuite de décor pour nous rendre dans une ambiance un peu plus jeune et tombons nez à nez avec Neta, Sharon et Mina. Nous nous amusons de cette nouvelle rencontre puis poursuivons notre soirée avec nos amis.
CONCERT10Après quelques danses, nous prenons le temps de manger un bout avant de rentrer, Paola s’endort devant son hamburger. Le jour se lève et les filles doivent travailler dans quelques heures…CONCERT11

Le 6 juillet, immersion

Nous ouvrons les yeux vers midi et découvrons que le père de Daniel prépare un grand barbecue pour le déjeuner. Les pièces de viande sont impressionnantes et il est même parvenu à trouver du poisson frais pour moi. Nous restons sans voix face à la préparation de ce qui sera l’un des meilleurs déjeuners depuis notre départ.BBQ BBQ1 BBQ2 BBQ3 BBQ4 Après une bonne sieste, nous nous préparons pour rejoindre les amis de Daniel et Paola. La soirée s’annonce encore très animée et riche de nouvelles rencontres. Nous arrivons dans un charmant petit bar qui ressemble étrangement à un établissement parisien. Le propriétaire y entrepose toute sorte d’objets rapportés de voyage autour du monde. Les amis de Daniel, Veronica et Paola arrive les uns après les autres, nous nous retrouvons à une douzaine de personnes autour de la table.stcruz

1h après notre arrivée: de g. à d. Lou, Daniel, Arturo, Sophia, Pao, Alejandra, et moi (photo prise par Veronica)

Tous boivent du Fernet Branca avec du coca, Lou goute par curiosité alors que je ne comprends aucunement l’engouement que cette liqueur italienne à base de plantes provoque chez les jeunes de Santa Cruz. En France, seules les personnes âgées ont déjà consommé du Fernet pour faciliter la digestion et à raison de deux ou trois gorgées uniquement. Au bout de trois heures, nous quittons le bar qui ferment ses portes. Nous allons ensuite en club pour pouvoir danser.BBQ7 Nous finissons à nouveau autour d’un hamburger alors que le soleil se lève.

Le 7 juillet, retour à la réalité

Après cette terrible soirée, la majorité des participants a passé sa matinée au lit, Lou a pris froid et semble couvrir quelque chose. Nous passons la journée entre le lit et le jardin sans avoir vraiment envie de faire autre chose. Nous allons tout de même nous aérer un peu dans le plus grand parc de la ville. Nous nous mêlons à une foule impressionnante constituée essentiellement de famille. La sortie dominicale semble être prise au sérieux, nous n’avons d’ailleurs pas pris de photos car Daniel a repéré quelques voleurs profitant de cette effervescence. Nous sommes passés à la pharmacie avant de rentrer nous reposer.

Le 8 et le 9 Juillet

Lou ne va pas mieux, nous allons jusqu’au centre de santé pour qu’il se fasse examiner et le docteur nous annonce une pharyngite amygdalite. Impossible de quitter Santa Cruz dans cet état, nous attendons deux jours avant de nous rendre à Cochabamba, à mi chemin de La Paz.

Le 10 Juillet, arrivée à Cochabamba

Après une autre nuit en bus, avec la compagnie Bolivar (l’une des plus sûre de Bolivie avec Trans Coppacabana et El Dorado) nous arrivons à Cochabamba. Nous sommes réveillés par le soleil et découvrons la beauté des paysages de montagnes. COCHA1 COCHA COCHA2Cette escale devrait nous permettre de reprendre notre souffle avant d’arriver à La Paz. Fondée en 1574, cette ville n’a rien d’exceptionnel si ce n’est le climat agréable qui y règne. Nichée au milieu de nombreuses montagnes, il n’y a que peu de vent et le soleil règne ici en maître. L’unique problème est que l’air peut rapidement devenir irrespirable. Le petit plus est la massive statut du Christ qui veille sur une grande partie de la ville. Un petit air de déjà vu pour ceux qui seront passés par Rio. Une balade sur le Prado et vous saurez tout de la vie nocturne. Nous n’avons passé que peu de temps dehors compte tenu de la pollution.

Le 11 Juillet, Cochabamba city tourAprès avoir déjeuné avec Sara et Daniel (amis de Daniel de Santa Cruz), nous avons fait une balade touristique. Commençons avec El Palaçio de Portales, construit entre 1915 et 1925, la majorité des éléments de la maison ont été importés d’Europe. Le Baron Simon Partino a reproduit ici un style français que l’on peut aisément reconnaître.

COCHABAMBA1 COCHABAMBA0 COCHABAMBA4 COCHABAMBA3 COCHABAMBA2 COCHABAMBA5 COCHABAMBA6 COCHABAMBA7La maison est entourée d’immenses cocotiers qui semblent monter la garde avec l’appui des deux molosses qui encerclent l’entrée.COCHABAMBA9 COCHABAMBA8 COCHABAMBA10 Un peu plus loin, nous découvrons une vue imprenable sur la statut du Christ.COCHABAMBA11 COCHABAMBA12 En continuant, nous arrivons dans un tout autre quartier. En traversant un pont, nous surprenons quelques vaches buvant l’eau très douteuse d’une rivière.COCHABAMBA13La ville n’a rien d’incroyable mais offre cependant une vie culturelle riche de nombreuses expositions et représentations. Nous partons le soir même pour nous rendre à La Paz.

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