Tikal

Le 23 novembre, réveil matinal au Tikal.

Bien qu’il ne soit, selon moi, pas nécessaire de faire la visiter de nuit (3h du matin, presque le triple du prix normal parfois), je vous conseille vivement de ne pas quitter Flores trop tard si vous voulez profiter du lieu en dehors de ses heures de pointe. Nous optons pour le bus de 7h, dans l’espoir de pouvoir rejoindre Guatemala city dans l’après-midi. La navette faisant le tour des hotels avant de partir, c’est à 6h30 que l’on se tient prêt pour le départ. Une heure et demi sépare Flores de l’entrée du site, la majorité d’entre nous finissent leur nuit, comptez 80Q pour le transfert Aller/Retour.Tikal complex with North Acropolis detail 566px-Tikal_map PB232839 PB232845 PB232849 PB232850 PB232851 PB232853

L’aube apparaît au fur et à mesure de notre progression, nous arrivons à l’entrée du jungle épaisse, nous sommes en short et n’avons pas pris d’anti moustique. Il fait encore assez frais lorsque nous descendons pour nous acquitter de l’entrée au parc (150Q pour les étrangers et 25Q pour les nationaux…) mais le soleil bien présent annonce une belle et chaude journée.

Le site du Tikal est particulièrement vaste, il se divise en différents groupes et une carte du site n’est pas optionnelle si vous souhaitez tout voir. A défaut de vous en procurer une avant votre arrivée, des guides en vendent à l’entrée du parc pour 25Q. Nous avons passons outre ce détail et nous sommes limités à la photo du plan général. C’est certainement la raison pour laquelle nous n’avons pas tout vu. Il est presque impossible de se perdre tant le site est balisé, cependant l’aide d’un guide vous fera économiser de nombreuses errances à la recherche de ce que vous n’auriez pas encore vu. Après avoir entendu le discours de nombreux d’entre eux, je préconise fortement l’achat d’un livre explicatif sur le site et de préférence dans votre langue. En effet, j’ai constaté que les guides allemands, hollandais, suédois, norvégiens et russes étaient bien plus loquaces que les guides parlant français, anglais ou espagnol. Contrairement aux infrastructures mexicaines, le Tikal ne propose pas de panneaux explicatifs, impossible donc de savoir de quoi il en retourne sans s’être renseigné au préalable. C’est au travers de 200 photos que je vous livre notre rencontre avec ce chef d’œuvre de l’histoire maya, la sélection restreinte vous permettra, j’espère, d’y voir plus clair.

PB232854 PB232860 PB232855PB232862 PB232863 PB232865 PB232868 PB232874 Templo IIPB232879Gran Plaza
PB232878Templo IPB232880 PB232881 Gran PlazaPB232883Masque en stuc ornant les grandes sous-structure du Temple 33 PB232887 PB232893 PB232896 PB232900 PB232912 PB232914 PB232917 Singe araignéePB232919 PB232928 Grimprette vers le sommet du Templo IVPB232921 PB232925 PB232926 PB232934 PB232936 PB232939 Parce qu’au Mexique, il peut être dangereux de « going DOUWN »PB232941 PB232944 PB232946 Nous avons pris le temps de jouer à cache cachePB232945 PB232948 PB232947 PB232950 PB232954 PB232955 PB232949 Autre singe araignéePB232963 PB232960 PB232962 PB232964 PB232976 PB232969 PB232972 PB232973 PB232974 PB232975 PB232979 PB232980 PB232982 PB232995 PB233027 PB233026 PB233016 PB233047Le Tikal: un vrai travail de fourmis…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *